L’art de l’écoute : Se taire pour mieux entendre
Se taire pour développer une meilleur écoute

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L’art de l’écoute : Se taire pour mieux entendre

Sommaire

Au fond, c’est assez simple d’écouter : il suffit de se taire. Cette affirmation, en apparence si évidente, révèle pourtant toute la complexité qui entoure cet acte fondamental de communication.

La peur du silence

L’écoute, bien qu’accessible à tous, se trouve souvent entravée par une multitude de barrières personnelles. La peur du silence, du vide, ou encore le regard de l’autre, autant d’obstacles qui nous éloignent parfois de cette aptitude pourtant essentielle à la compréhension et à la connexion avec autrui.

Imaginons une scène banale : deux personnes en couple assises à une table de restaurant, se faisant face dans un silence paisible.

Face à cette situation, les réactions peuvent diverger. Certains pourraient ressentir un malaise, interprétant ce silence comme un signe d’ennui ou de manque de complicité. D’autres, au contraire, pourraient y voir une preuve de l’harmonie et de la profondeur de leur relation, où les mots deviennent parfois superflus.

Qui a raison dans cette interprétation ? La réponse réside dans la subjectivité de chacun. Chaque individu porte en lui ses propres expériences, ses propres perceptions, qui influencent la manière dont il appréhende le silence et l’écoute.

Votre rapport au silence

La véritable interrogation réside donc dans notre interprétation personnelle du silence. Si celui-ci engendre un malaise, il est important de se questionner sur les raisons qui le sous-tendent. Pourquoi le silence nous met-il mal à l’aise ? Sommes-nous poussés par une nécessité de combler le vide, de nous exprimer à tout prix ?

Transposons cette réflexion dans le contexte professionnel, notamment lors d’un entretien de recrutement.

Comment réagissons-nous face au silence, à ces moments de blanc dans la conversation ? Avons-nous tendance à les combler par des paroles précipitées ou inutiles ?

Dans de telles situations, il est crucial de comprendre notre relation au silence et au vide verbal. Cela nous permet de ne pas craindre ces instants de calme, mais au contraire, de les appréhender comme des espaces propices à la réflexion et à l’écoute active.

Mes conseils pour développer une meilleure écoute

Mes conseils dans ces circonstances professionnelles sont le suivant :

  • Prenez conscience de votre rapport au silence.
  • Apprenez à ne pas craindre ces moments de blanc, mais plutôt à les apprivoiser.
  • Si le besoin se fait sentir de prendre la parole, faites-le avec pertinence et clarté.
  • Ne parlez pas pour combler le vide, mais pour apporter une réflexion constructive à la conversation.
Atteindre ses objectifs professionnels

Passez à l’action

En conclusion, l’écoute véritable ne réside pas uniquement dans le silence des mots, mais dans la capacité à entendre au-delà des apparences.

C’est en se taisant que nous ouvrons la voie à une compréhension plus profonde, tant de nous-mêmes que des autres.

Dans un monde où la parole semble parfois prédominer, sachons accorder à l’écoute la place qui lui revient : celle d’une véritable communion avec autrui.

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Photo de Maire, auteur des articles de Blog et fondatrice de Biggr!

Fondatrice de BIGGR!

Psychologue du travail, conférencière, auteure et passionnée.

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